Dans le but d’éviter le zeitnot (manque de temps), l'ancien
champion du monde d'échecs américain Bobby Fischer imagina de rajouter un temps
supplémentaire pour chaque coup joué (cela va de quelques secondes pour les
parties blitz, à quelques minutes pour les parties lentes). Cet incrément de
temps est souvent adopté dans les tournois, dans la dernière phase de jeu.
On distingue deux types de
cadences :
cadence Fischer :
brevetée en 1988 par Bobby Fischer, cette cadence ajoute un certain temps
supplémentaire pour chaque coup. Le temps non consommé est ajouté au temps
total alloué. Un joueur rapide pourrait ainsi se retrouver au cours de la
partie avec une réserve de temps supérieure à celle du départ.
cadence Bronstein : très
proche du système précédent, la cadence Bronstein, inventée par le grand maître
international russe David Bronstein (1924-2006), interdit cependant
l'accumulation du temps non consommé pour le coup. Le joueur ne peut donc
jamais voir son temps augmenter (le temps non consommé n'est pas crédité sur
son compte).